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 le Dogme de l'Unique, Sainte et Universelle Eglise Pascalienne

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Matthieu Ier
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MessageSujet: le Dogme de l'Unique, Sainte et Universelle Eglise Pascalienne   Mar 27 Avr - 1:00

Citation :
    Afin d’éviter toute ambiguïté, tout débat théologique ayant de près ou de loin avoir avec les religions du monde, afin d’éviter tout propos raciste ou insultant envers une religion irl et envers ses pratiquants, les joueurs de la Véritable & Sainte Eglise Pascale ont essayer de créer de toutes pièces une religion. Nous respectons ainsi la volonté du Fondateur qui désirait que la religion présente dans son jeu ne soit pas une religion préexistante. En effet, même si elle est inspirée des religions monothéistes du monde de l'époque elle reste fondamentalement fictive. Celle-ci risque de changer ou voir d'être améliorée selon les inspirations futures.



LES LIVRES DE LA VÉRITABLE ET SAINTE FOI PASCALIENNE ou LIVRES DE PASCAL

    "Le Livre de la Création, de la Préhistoire et de l'Histoire, avec tous leurs chapitres, tels qu'ils ont été reconnus par le Concile de Reims doivent être reconnus comme sacrés, car ils ont été écrit par Saint-Père Pascal, sous l'inspiration de la Vérité Divine et a ainsi le Très-Haut pour auteur." Matthieu d’Artois de Lancaster


  • Livre de la Création
  • Livre de la Pré-Histoire
  • Livre de l'Histoire


_________________
Matthieu Ier
Souverain Pontife de l'Eglise Pascalienne et de Ses Etats, Successeur de Saint-Père Pascal, Serviteur des Serviteurs du Créateur, Grand-Maître de l'Ordre des Très-Fidèles, Doyen de l'Université de Reims, Premier Docteur de la Sainte Eglise Pascale.
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Matthieu Ier
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MessageSujet: Re: le Dogme de l'Unique, Sainte et Universelle Eglise Pascalienne   Mar 27 Avr - 1:01

Citation :


Livre Premier de la Véritable & Sainte Foi Pascalienne ou Livre de la Création.

Chapitre I – Le Créateur

    1. Au commencement, il n'y avait que le Créateur. Il n’y avait ni vide, ni néant, il n’eut que Lui. Il n’a pas de commencement ni de fin. Il est l’Infini, l’Eternel, sur qui rien n’a de prise. Il Lui suffit d’une simple pensée pour créer et d’une autre pour anéantir. Il est la matière à partir de laquelle tout est créé. Tout ce qui existe est le fruit de Sa volonté.


Chapitre II – La Création

    1. C'est ainsi que le Très-Haut créa le vide, le néant et le Monde. A ce monde Il entreprit de lui donner forme. Il dessina les fleuves et les océans, façonna la terre et les montagnes, manipula le ciel et le vent, inventa le feu et la foudre, modela les végétaux et les animaux.

    2. A ces formes Il leur donna le Mouvement, pour les matériaux, et l'Énergie, pour les végétaux et animaux. Ainsi l'eau se mit à rejoindre le ciel pour descendre ensuite sur terre et alimenter fleuves et océans, le feu commença à sortir des volcans pour nettoyer la terre, les êtres apprirent à se mouvoir, à se nourrir et à procréer avant de mourir et ainsi retourner au monde.

    3. Alors qu’il avait conçu le Mouvement comme une force infinie, l’Energie, elle, se devait d’être transmise. Ainsi il fallait que l’animal broute le végétal, que le prédateur dévore la proie, et que les cadavres d’animaux pourrissent pour nourrir les végétaux. Mais, pour que cela ne détruise pas Ses créatures, le Très-Haut partagea chaque espèce en deux principes complémentaires, qu’il appela masculin et féminin. Tous deux étaient égaux et devaient se rechercher pour s’unifier, et ainsi perpétuer l’Energie. Cette volonté de transmission de l'Énergie, ou volonté de survie fut appelé alors "l’instinct".

    4.Ainsi, de l’Energie le Très-Haut créa le temps, où la mort succède à la vie, la vie à la mort, et la progéniture à ses géniteurs. Le Monde était alors unie et régenté par un mouvement perpétuel que l'Eternel appela "Vie", et vit que cela était bon.


Chapitre III – Les Hommes

    1.Alors que Le Créateur était conscient de Lui-Même, Sa Création ne pensait pas. Alors qu'il choisissait ce qu'il faisait, Sa Création ne faisait que s'adapter à sa volonté. Alors qu'il était capable de créer, Sa Création se suffisait à elle même sans jamais chercher à évoluer, car l'instinct n'avait pour seul fonction que de perpétuer la vie. De même, alors qu’il voulait aimer Sa création et être aimé d’elle en retour, elle en était incapable. La Vie, malgré tout ses mouvements, était, pour le Très-Haut, quelque chose de monotone, et cela commença à l'ennuyer.

    2.Il décida alors d’entreprendre Sa plus belle des créations : les Hommes. Il forma de la poussière de la terre leur corps et décida, en réunissant tout son amour, de leur donner à chacun ce que toutes autres créatures ne possédaient : une âme.

    3.L’âme, provenant de l’amour du Très-Haut, est éternel est ne peut être touchée, ni vue, ni sentie, ni goûtée, ni entendue, car elle était différente de la matière. Elle contient l’intelligence, composée de la raison et des sentiments, et a pour principale mission de maitriser l'instinct.

    4. Les Hommes devinrent alors des êtres supérieurs, doués d’une grande raison, du pouvoir de création et de la capacité du sentiment. Mais les hommes étaient imparfaits. Bien que crées par le Créateur et possédant son amour ils étaient toujours régit par l’instinct naturel, même s'ils pouvaient le maitriser correctement. Ainsi leur intelligence, leur raison, leur sentiments, sont limitées. Mais le Très-Haut voulait aimer les Hommes et que les Hommes l’aiment en retour.

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MessageSujet: Re: le Dogme de l'Unique, Sainte et Universelle Eglise Pascalienne   Mar 27 Avr - 1:01

Citation :


Livre Second de la Sainte & Véritable Foi Pascalienne ou Livre de la PréHistoire

Chapitre I – L'Amour

    1. Les hommes, grâce à leur âme, étaient conscients d'eux-mêmes, ils pouvaient choisir ce qu'ils faisaient, ils avaient la possibilité de créer de nouvelles choses, d'évoluer. Ils n'étaient plus totalement esclaves de leur instinct. Ils devinrent ainsi très vite l'espèce dominatrice du monde, la reine de la Création. Ils ressentaient au fond d'eux l'amour de leur Créateur, et, sachant qu'ils ont été créée par Lui alors que rien ne l'y obligeait, ils se devaient de l'aimer pour le remercier.

    2. Le Très-Haut regardait ému tout l'amour que ses créatures préférées lui portaient. Voulant les remercier il leur dit: "Cet amour que j'attends de vous, je vous permets aussi de l'éprouver également envers vous. La tendresse et le désir mutuels seront les composantes de ce pur sentiment. La procréation en sera la finalité. Mais seul l'amour que j'aurais béni pourra permettre la procréation, afin que votre espèce perdure dans Mon Amour. "

    3. Alors, le Très-Haut créa deux mondes. l'un était les cieux et l'autre les ténèbres. le Très-Haut leur expliqua: "Vous êtes mes enfants et je suis votre Père, que votre fidélité soit donc celle des enfants envers leurs parents ou je serai aussi sévère que les parents envers leurs enfants. Je suis votre Père, et lorsque chacun de vous mourra, je jugerai son âme en fonction de la vie qu'il a mené. Je place les cieux au dessus de la terre, ma nouvelle demeure, ceux, parmi vous, que j’y enverrai, vivrons à mes côtés une éternité de bonheur, mais ceux qui m'auront désobéi seront jetés dans les ténèbres, dans les profondeurs de la terre, et n’y connaitront plus que le malheur."


Chapitre II – L'évolution

    1. Le Très-Haut n’intervint plus dans le monde, laissant Ses enfants vivre et prospérer. Ils maintenaient leur amour pour Leur Père et maitrisaient à la perfection leur instinct. Comme ils possédaient le libre arbitre ils pouvaient choisir le chemin de la fidélité & de la vertu, ou celui de la désobéissance & du péché. Étant omniscient, le Très-Haut savait déjà comment serait leur avenir, mais il voulait que ce soit à eux de faire leurs preuves, sans les juger par avance, car Il les aimait vraiment.

    2. Le temps faisant son travail, les hommes et les femmes devinrent de plus en plus nombreux, et leur société de plus en plus belle et raffinée. Ils amélioraient sans cesse leurs arts et leurs sciences pour la Gloire du Très-Haut. les plus belles inventions fut l'écriture, qui leur permit de conserver tout leur savoir pour les générations à venir, et les mathématiques, qui leur permit de compter les jours, d'inventer les semaines, de dénombrer les années. Chaque Dimanche par exemple, avant le repas, ils se réunissaient au milieu de leurs habitats pour prier ensemble Celui qui les aimait tant et qu'eux aussi aimaient. Ils n'avaient évidemment pas encore de clercs, car ils n'en avaient pas encore l'utilité, étant en communion directe avec leur Père.

    3.C'est malheureusement ce pur amour et cette sincère communion avec le Créateur qui conduisit les hommes à leur perte. Toutes ses innovations rendaient leur vie moins difficile. Au début, ils consacraient leur nouveau temps libre à Leur Père, mais avec le temps, tels des moutons sans berger, ils se laissèrent grisés par la douceur de leur vie. Celle-ci était si agréable qu'ils ne voyaient plus l'intérêt de l'améliorer par leur intelligence et commencèrent donc à se laisser vivre, écoutant de plus en plus leur instinct animal et oubliant peu à peu d'aimer leur Père. Le premier des péchés fut ainsi involontairement découvert par les humains: l'acédie, ou la paresse spirituelle. Celle-ci est un mal de l'âme qui s'exprime par l'ennui, le dégoût pour la prière, la pénitence, la lecture spirituelle.

Chapitre III - Les péchés

    1. Les humains avaient découvert involontairement l’acédie. Ils avaient dédaigné l’amour du Très-Haut pour lui préférer les choses matérielles. Ils devinrent apathiques, se laissèrent aller, accablés par une angoisse oppressante. Inquiétude, oisiveté, instabilité, somnolence, dégoût, ennui les conduisirent à négliger leurs devoirs envers eux-mêmes et envers le Père. De ce péché originel vint, malheureusement les autres.

    2. de l'acédie découla un manque, une blessure, une frustration. les hommes ne se supportaient plus et ne savaient plus communiquer entre eux. lorsque la parole est inefficace, les hommes agissent et s'abandonnent à leur colère, le deuxième péché. Prenant armes en main, ils commencèrent alors à se frapper et à se tuer. Leur instinct leur permit de découvrir une force bestiale et cruelle alors inconnue qui était enfouie au fond d'eux durant toutes ses années. la guerre venait d'éclater dans la société des hommes.

    3. Les hommes victorieux, possédant une force bestiale supérieure aux autres, s'estimaient être plus importants et plus méritants. C'était l'orgueil, le troisième péché. Ce dernier empêche les autres de voir qui on est vraiment et donc de nous aimer tel qu'on est. Il nous empêche d'accepter l'amour du Père puisque celui-ci nous aime tel qu'on est et non tel qu'on croit être. la vantardise s'était installée dans la société des hommes.

    4. Les vantards croyaient ne rien devoir à personne, et qu'ils pouvaient mépriser les autres, car ces derniers leur étaient forcement inférieures. S'estimant les seuls capable de régenter la vie de la citée, ils voulurent devenir encore plus fort, pour augmenter leur gloire, tel un lion voulant la plus grande des crinières. Ils commencèrent alors à accumuler et à concentrer de plus en plus de richesses, ne partageant rien aux autres. C'était l'avarice, le quatrième péché, fruit d'une concurrence qui ne connaissait plus aucune limite. La loi du plus fort venait d'apparaitre dans la société des hommes.

    5. les forts croyaient même qu'ils pouvaient dominer les faibles. leur âme ne pouvait plus maitriser leur instinct et leur désir sexuel de procréation. Ils abusèrent des faibles et les faibles subirent les forts, de la tendresse du pur sentiment d'amour accordé par le Créateur ne fut alors plus question. le viol était devenu chose banal dans la société des hommes.

    6. les faibles se révoltaient intérieurement contre cette injustice. Ils se mirent à ruminer une envie de vengeance. Au début, ils s'efforçaient d'amoindrir la gloire des forts discrètement, par des chuchotements malveillants, puis, la haine étant trop grande, ouvertement, par des diffamations. le mensonge venait de circuler dans la société des hommes.


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MessageSujet: Re: le Dogme de l'Unique, Sainte et Universelle Eglise Pascalienne   Mar 27 Avr - 1:01

Citation :
Livre Troisième de la Sainte & Véritable Foi Pascalienne ou Livre de l'Histoire

Chapitre I – Les Fausses Religions

    1. les hommes s'abandonnaient totalement aux péchés et n'écoutaient plus leur âme. Or, l'âme, don du Créateur, possédait l'intelligence, composé de la raison et du sentiment. Sans ces capacités humaines, ils ne pouvaient plus comprendre et ressentir pleinement l'amour du Créateur. Ils croyaient que celui ci provenait des choses matérielles, tant leur abandon au vice était grand. Ils commencèrent alors à glorifier la matière, à lui parler et à la prier. Ils s'étaient ainsi inventé tout un panthéon de fausses divinités, chacune représentant un aspect différent du Mouvement et de l'Énergie. Comme leur inventeurs n'écoutaient plus que leur instinct, ces divinités étaient aussi débauchées qu'eux. l'on raconté qu'elles étaient colériques, orgueilleuses, avares, qu'elles pratiquaient le viol, l'inceste et la guerre. Tout le contraire du Très-Haut, qui lui était unique, pur vérité et amour.

    2. Des siècles passèrent, les humains s'abandonnaient toujours aux péchés. Avec le temps, alors que l'âme maitrisait l'instinct, c'est l'instinct qui fini par dominer l'âme et l'assouvir à ses besoins. Ainsi, les hommes purent évoluer pour glorifier, non les vertus et le Très-Haut, mais les péchés et les caprices des fausses divinités. les humains leur créèrent des "temples" et certains d'entre eux s'instituèrent comme étant leurs "prêtres". Pour apaiser leur colère ou pour leur demander une aide, ils se devaient de leur apporter des offrandes matérielles, des sacrifices d'animaux comme humains, de les nourrir, de laver leur statut et de les habiller. Alors qu'ils étaient des Enfants du Très-Haut, les hommes se faisaient serviteurs des fausses divinités et fidèles des Eglises Païennes.

    4. Des siècles passèrent encore et les hommes s'abandonnaient toujours à leurs péchés. Toutefois, avec le temps, certaines personnes, tels que les évangiles du Christ, avaient appris à écouter leur âme, à maitriser leur instinct et ainsi à ressentir pleinement à nouveau l'Amour divin. Grâce à ces personnes vertueuses, l'humanité évolua et certaines des vertus pascaliennes furent découvertes. Les temples se transformèrent en Églises et l'on ne vénérait plus les fausses divinités mais désormais un Dieu, très ressemblant au Créateur, mais hélas tout aussi faux. Cette nouvelle religion, ainsi que ses branches déviantes, étaient pas des vraies religions, car elles étaient transmises par des hommes qui n'avaient pas la pleine connaissance de l'Amour divin.

    5. le Créateur décida alors qu'il était venu le temps, en l'an 1648, de rappeler ses créatures préférés qu'elle était l'Amour divin, celui des premiers jours de la Création. Il trouva un jeune homme dans le monde et lui enseigna la Vérité Divine, afin que les hommes retrouvent le chemin des vertus et puissent se réconcilier avec Son amour. Cet homme, c'est moi, Pascal.


Chapitre II – La révélation

    1. Moi, Pascal, alors pieux croyant de l'Eglise de l'époque, vais vous décrire la révélation qui me fut faite en l'an 1648, alors que j'étais en train de labourer mon champ. Le fait que je fusse réveiller à ce moment prouve que ce ne fut pas le fruit d'un quelconque songe, mais bien celui de la Volonté du Créateur. Je ne le remercierai d'ailleurs jamais assez de m'avoir confié la Vérité Divine et la mission de la transmettre au monde entier.

    2. Voici comment tout cela commença: Alors que je plantais mes légumes, Le ciel s'assombrit, se chargeant de ténébreux nuages. Le tonnerre gronda et une pluie noire se mit à tomber, les montagnes et l'herbe prirent une couleur de sang et des formes surgirent d'un peu partout. Elles étaient innombrables et ressemblaient fort peu à des êtres humains, mais plutôt à des mi-hommes et mi-bêtes sauvages. Certaines d'entre elles se battaient sans la moindre pitié, s'arrachant les membres avec les dents, d'autres se violer avec férocité, jusqu'au sang, d'autres encore étaient monstrueusement grasses et attrapaient avec peine ce qui passaient à leur portée. Je tremblais de tout mon être, les cris de souffrance des pauvres victimes résonnaient dans mon cœur. Je pleurais de chaudes larmes, tant l'endroit était horrible, et pour cause, c'était l'enfer.

    3. Heureusement pour moi, le ciel se mit à briller d'une intense lumière blanche. J'étais complétement ébloui mais je gardais tout de même mes yeux ouverts. Car cette lumière n'était pas comme celle du soleil, qui fait mal et brule. Elle, m'apaisait du malheur dont je fus témoin et commençait à me procurer une immense joie. Cette lumière bienfaitrice apporta, au fur et à mesure de l'adaptation de mes yeux, son lot de formes. Icelles étaient différentes des premières dans le fait qu'elles ressemblaient fortement à des êtres humains, quoi qu'elles possédaient de grandes ailles blanches et un anneau lumineux au dessus de leur chef. Au contraires des autres, elles resplendissaient d'amour et de douceur, leur regards étaient pleins de bonté et de tendresse, car c'étaient les Saints du Créateur.

    4. J’avais en face de moi toutes les âmes des femmes et les hommes des siècles passés qui, par leur sainte vie vertueuse, avaient accédé au statut d’Anges. Aucun d'entre eux n'était supérieur aux autres. Il n'y avait aucun Archange, car le Très-Haut ne faisait aucune différence parmi ses enfants les plus fidèles. Derrière eux, je voyais de vastes et magnifiques paysages idylliques. C'étaient les cieux, demeure du Très-Haut où vivaient, dans un pur bonheur, quelques âmes vertueuses.

    5. Alors que j'étais en pleine contemplation, j'entendis une voix affectueuse et calme me dire: " Je t'ai fait venir à Moi et voulu que tu découvre ce que tout humain peut connaître après sa mort. Tu as visité l'enfer, a craint les damnés, et te voici au Paradis, contemplant les bénis." Je compris que c'était le Très-Haut Lui-même qui m'adressait ce divin message. " Vois comment il y a un fort déséquilibre entre ces deux mondes. Dans les premiers jours de Ma Création, j'avais instruit Mes enfants du jugement de leur âme. Lorsqu'un humain a vécu dans la vertu, s’étant ainsi conformé à Ma divine parole, Je lui accordes le droit d’accéder en ces lieux, au Paradis. S'il se détourne de la vertu, refusant d'écouter Ma Parole, qu'il s'abandonne aux plaisirs terrestres, à son instinct, Je l'envoie en Enfer, pour y être puni pour l'éternité. Je vous aime, mais c'est également à vous de m'aimer."

    6. " Hélas, Ma Parole s'est perdue dans les gouffres du temps, parce que les hommes ont fait l'erreur de vouloir vivre en parfaite communion avec Moi. J'ai décidé aujourd'hui de leur accorder une deuxième chance, en t'inspirant à toi, Pascal, la Vérité Divine. Ta mission sera de la transmettre au monde et de répandre la Vraie Foy. Si, encore une fois, vous vous détournez de Moi en trop grand nombre, si vous oubliez à nouveau l'amour que J'ai pour vous et que vous m'aimiez plus à nouveau, je vous détruirai, car vous n'auriez alors plus aucun sens. Maintenant va proclamer la bonne nouvelle du salut!"


Chapitre III – Le Prophète.


    1. Instruit de la Vérité Divine par le Créateur, j'entrepris alors de répandre Sa Parole. Je commença par le Nord de la France, là où je vivais. Je voyageai de ville en ville et rencontrai très vite un franc sucés, comme si les peuples aveugles n'attendaient plus que la lumière pour pouvoir enfin de recouvrer la vu. Ma doctrine avait séduit bon nombre de fidèles de l'église de l'époque. On commença alors à parler de "Foy Pascalienne".

    2. En ce temps incertains et particulièrement dangereux, j'offrais à tous fidèles un message d'espérance. les peuples commencèrent à se diviser, d'un côté les nouveaux fidèles à la Vraie Foy Pascalienne, et de l'autre les fidèles aux fausses croyances de l'histoire. On commença alors à parler de "schisme" et de "Sainte & Véritable Religion Pascalienne".

    3. les rois et empereurs de l'Europe occidentale commencèrent alors à craindre que des révoltes et des émeutes ne se produisent en leurs royaumes et empires et décidèrent de se réunir secrètement à Reims afin de trouver une solution. Après quelques jours de débat, ces souverains m'invitèrent à venir les rejoindre à la diète de Reims. Craignant un assassina, je fis un appel à tous mes disciples. Ce que je vis fut extraordinaire: Mon message s'était répandue en dehors de mes espérances, puisque plus de vingt mille fidèles me suivirent jusqu'au lieu de rendez vous. Devant la grandeur du "Peuple du Créateur", les Souverains décidèrent de se reconvertir et proclamèrent en leur Royaume et Empire la Sainte & Véritable Religion Pascalienne comme étant la religion de leur État.

    4. Ainsi, pour ne pas que la Vraye Foy ne soit oubliée, en octobre 1648, fut instauré la Véritable & Sainte Eglise Pascale, dont je m'installa en tant que Premier Souverain Pontife. La diète précisa également que la région du Remensis située des rives de la Marne à celles de l'Aisne serait désormais sous souveraineté pontificale et siège des nouveaux états ecclésiaux. Était venu le Temps du Renouveau!

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